dimanche, 25 novembre 2007

Aulnay-sous-Bois, Amiante : agir vite et bien!

a5b35029e7d1a9a45c35b70874ad6760.jpgLes associations ont fait un travail remarquable pour que soit reconnu la pollution environnementale due à l'amiante et les maladies qui lui sont liées.
Ce samedi sur France 3, un reportage faisait le point sur l'avancement de cette trop longue et tragique affaire. Au coeur de ce dossier, quel type de dépollution de l'usine? Au rabais comme la préfecture et la municipalité le proposent ou par une mise sous bulle comme les associations le réclament avec le soutien des Verts.

Mon aulnay donne des liens sur ces reportages. Edifiant!

lundi, 22 octobre 2007

Aulnay-sous-bois : l'urgence écologique sur le marché!

0295dc81556a187ba0f179ddc399537f.jpgNous étions sur le marché de la Gare ce dimanche pour dialoguer avec les aulnaysiens autour des enjeux environnementaux : changement climatiques et lutte contre les gaz à effet de serre, biodiversité et utilisation des pesticides...pour un grenelle de l'environnement utile.
Les interpellations ont été nombreuses sur des sujets très divers : le recyclage dans les établissements scolaires ou plutôt l'absence de recyclage dans des lieux fort utilisateurs de papier, les agrocarburants et la position des Verts, le vélo en ville et son actualité parisienne, l'action des Verts au conseil régional pour la survie des abeilles, les futures municipales...Nous y reviendrons plus en détail.

Nous proposons 13 propositions pour une action immédiate et concrète dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, je vous les redonne ici : n'hésitez pas à réagir!


1. Un programme pluriannuel d’investissement massif pour le fret ferroviaire et fluvial, financé par une pollu-taxe sur les poids lourds et le transfert des budgets prévus pour des projets autoroutiers.

2. Réduction de 10km/h des vitesses autorisées sur route pour limiter la consommation de carburant et, donc, les émissions de gaz à effet de serre.
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3. Plan national d’isolation des logements anciens. Pour chaque transaction immobilière, obligation de travaux de rénovation, avec l’aide de l’État, pour atteindre une consommation maximale de 80 kWh/m2/an. Pour le bâti neuf : dès 2012, la signature de tout permis de construire sera conditionnée à une consommation maximale d’énergie de 50 kWh/m2/an.

4. Dans chaque commune, pays ou agglomération, adoption d’un "Plan Climat" territorial, définissant les mesures pour réduire localement les émissions de gaz à effet de serre.

5. Interdiction des cultures OGM de plein champ et destruction des cultures illégales, dans l’attente d’un débat public contradictoire et de l’adoption d’une loi sur les biotechnologies réglementant la production en milieu confiné et assurant la protection des cultures conventionnelles et biologiques contre toute pollution génétique. Moratoire sur les agrocarburants.

6. Interdiction d’ici 2009 de toutes les substances cancérigènes, mutagènes et repro-toxiques (CMR). Pour réduire l’usage des pesticides, instauration d’une taxe à hauteur de 50% du prix, qui financera un programme national d’aide à l’agriculture biologique, dont le cahier des charges exclut le recours aux pesticides chimiques de synthèse.

7. Dans l’attente d’une réforme de la Politique agricole commune, la France doit appliquer des règles plus strictes de conditionnalité environnementale pour réorienter les aides publiques vers les systèmes "les plus durables".

8. L’application du principe pollueur-payeur et l’instauration d’un bonus-malus budgétaire et fiscal favorable à la nature et l’environnement pour tout aménagement et activité, de l’État à la commune.

9. Le renforcement de l’actuel Secrétariat d’État en ministère de plein exercice pour la protection de la nature.
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10. Pollueur-payeur : tout producteur est responsable de l’élimination totale d’un produit en fin de vie. Les distributeurs assurent la reprise des biens usagés, gratuitement et sans obligation d’achat de matériel neuf.

11. Réforme des procédures de débat public et d’enquêtes publiques, pour renforcer l’examen contradictoire des projets. Réforme des procédures et des contrats de délégation de service public et lutte contre la corruption.

12. Instauration d’un taux de TVA réduit sur les produits propres et plus élevé sur les produits nocifs pour l’environnement.

13. Rendre obligatoire l’évaluation par l’État et les collectivités de l’impact de leurs décisions sur l’environnement et imposer que les investissements publics contribuent à la lutte contre le réchauffement.

samedi, 20 octobre 2007

Energies renouvelables : à qui le tour?

93552eb6da69e7253c1c71a76347e80a.jpgLa dernière commisison permanente du Conseil Régional a apporté son aide à 100 particuliers pour l'équipement en Chauffage solaire, pour l'installation d'une toiture végétalisée…
Depuis 2006, la Région a aidé 754 particuliers à installer des équipements luttant contre l’effet de serre. C'est à la suite d'une proposition des Verts que ces aides ont été apportées

La Région vient de voter l’attribution d’une subvention à cent particuliers qui ont choisi d’équiper leur logement avec des installations utilisant des énergies renouvelables. Parmi eux, des aulnaysiens, qui malgré l'absence d'information dans le journal municipal ont su trouver l'information. Peut-être avait-il lu ma note ou celle de mon aulnay.

Les énergies nouvelles sont un outil important contre le réchauffement climatique. C’est pourquoi 754 aides aux particuliers ont été débloquées depuis l’adoption par la Région du plan énergie en 2006.

Ces aides sont un véritable coup de pouce à l’installation d’un chauffe-eau solaire individuel, d’un système solaire combiné ou d’une pompe à chaleur géothermale. La Région incite également les particuliers à installer des capteurs photovoltaïques, pour produire leur propre électricité. Un soutien pour l’installation de toitures végétalisées est également possible. Celles-ci permettent en effet d’isoler les maisons et de récupérer les eaux de pluie.

Je vous communique le montant des aides

- Chauffe-eau solaire individuel (CESI) : une subvention de 50% sur le montant hors taxe (HT) de la main d’œuvre, plafonnée à 900 euros

- Système solaire combiné (eau chaude solaire + chauffage) : une subvention de 50 % sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1.500 euros, uniquement s’il couvre plus de 25 % des besoins en chauffage

- Capteurs solaires photovoltaïques : une subvention de 50 % sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1.500 euros

- Pompe à chaleur géothermale : une subvention de 50 % sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1.500 euros
- Toiture végétalisée : une subvention de 50 % sur le montant Ht de la main d’œuvre plafonnée à 45 euros du mètre carré.

Alors les énergies renouvelables, à qui le tour? Vous pouvez retrouver l'ensemble des démarche et conseil à cette adresse sur le site du Conseil régional.

A retenir : Avec les différentes mesures inscrites au plan énergie, la Région mise sur 35.000 m² de panneaux solaires nouveaux chaque année sur l’ensemble du territoire et 30.000 nouveaux logements raccordés aux réseaux de chaleur d’ici à trois ans.

Vous pouvez retrouver l'intervention de ma collègue Marie-Pierre Digard sur cette délibération présentée par Michel Vampouille à cette adresse.

vendredi, 28 septembre 2007

Dimanche, manif pour les abeilles, contre les OGM.

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Actions en jaune et noir pour la protection des abeilles dans l’hémicycle de la Région !

Elles disparaissent par milliards, nos butineuses ! Et avec elles, 20 000 espèces végétales sont menacées. Pour les protéger, les Verts se sont habillés en jaune et noir pour donner à l’hémicycle les couleurs de l’abeille et ont distribué des pots de miel du Gâtinais.

Plus concrètement, Alain AMEDRO a proposé quelques pistes :
- installer une « ruche de bureau » au sein du groupe Verts ;
- mettre en place de ruches sur des bâtiments de la Région ;
- faire du miel récolté un objet promotionnel de la Région ;
- aider la recherche sur les causes de disparition des butineuses ;
- étendre les ruches de l’Agence des Espaces Verts ;
- confier une mission à Natureparif, organisme au service de la biodiversité, sur le sujet.

Pourquoi du miel du Gâtinais ? Parce que ce miel, le plus consommé de France, est aujourd’hui menacé par une parcelle OGM semée à Milly-la-Forêt, au coeur du PNR du Gâtinais où travaillent laborieusement ces discrètes
sentinelles de l’environnement.

Une grande manifestation est organisée
dimanche, à partir de 14 heures, à Milly-la-Forêt (Essonne).

Venez nombreux, et en jaune et noir !

Lire mon intervention...

Retrouvez l'action des Verts au Conseil régional sur la station locale de France 3.

Le collectif"Pas d' OGM dans mon Gâtinais » vous appelle à manifester le dimanche 30 septembre à
Milly la Forêt


Suite à l’implantation de culture d' OGM en Ile de France, à Milly-la-Forêt, en plein cœur du Parc Naturel Régional du Gâtinais Français, lieu d'exploitations bio et de production du miel bien connu,
Le Collectif "PAS D'OGM DANS MON GÂTINAIS", entend préserver un Parc Naturel exempt d' OGM, comme le souhaitent le Conseil Régional d'IdF ; le Conseil Général de l'Essonne ; et la direction du Parc Naturel.

Rassemblement à Milly-la-Forêt à 14h, le dimanche 30 sept. 07, et manifestation de protestation
contre la politique du fait accompli.
Les participants sont invités à s'habiller en noir et jaune, aux couleurs des abeilles !

mercredi, 26 septembre 2007

Abeilles : Miel au menu du conseil régional Ile-de-France

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Suite à ma note sur ce blog qui s'intitulait : Et-si-nous-mangions-nos-dernieres-tartines-de-miel? , je me suis demandé comment lui donné une suite concrète. J'ai proposé une question orale pour attirer l'attention des élus régionaux et faire en sorte que la Région soit exemplaire en matière de protection des abeilles. Demain en séance, je poserai la question du groupe Vert avec une série de propositions. Vous pouvez lire la dépeche en fin de note.

A retenir dans votre agenda : un atelier sur les abeilles le 24 octobre à 20H à Aulnay-sous-Bois, retenez cette date!


Publié le 26 septembre 2007 à 17h27
IDF: les Verts du Conseil régional en abeilles


Les élus Verts du conseil régional d'Ile-de-France seront habillés de jaune et noir, couleurs de l'abeille, demain à la séance du Conseil régional, pour attirer l'attention sur les mesures à prendre contre la disparition des abeilles franciliennes.
Le conseiller Alain Amédro proposera au conseil d'installer "une ruche de bureau" au sein du groupe Verts, de mettre en place des ruches sur des bâtiments de la région, d'aider la recherche sur les causes de la disparition des butineuses, précisent les Verts.
Les Verts distribueront à l'ouverture de la séance des pots de miel du Gâtinais.

mercredi, 19 septembre 2007

Le rapport Belpomme réveille le gouvernement...et Tartuffe!

Libération de ce jour revient sur le rapport Belpomme que nous avons mis en ligne sur ce site hier soir. La ministre de la justice ne semble pas pressée de répondre positivement à la demande d'un procès pour empoisonnement. A suivre.

Le rapport Belpomme, un pépin pour le gouvernement
Santé. L’Etat voulait minimiser les effets du chlordécone aux Antilles.
Par Renaud Lecadre
QUOTIDIEN : mercredi 19 septembre 2007
Le rapport du P r Dominique Belpomme, rendu public hier, était fort attendu. Pas tant son contenu, qui reprend une littérature abondante - publiée depuis trente ans ! - sur la pollution endémique des Antilles par un pesticide (le chlordé­cone), utilisé par les planteurs de bananes. Mais plutôt la forme employée par ce cancérologue de l’hôpital Pompidou, qui s’y connaît en agitation médiatique. Son interview, la veille dans le Parisien, évoquant une «catastrophe sanitaire» , a suffi à semer la panique au sein du gouvernement.
Il s’y était pourtant préparé. En août, après avoir pris connaissance des éléments de son enquête, la trop peu connue Mission interministérielle et interrégionale chlordécone, manifestement plus soucieuse de protéger les décideurs publics que les consommateurs antillais, donnait le ton de la riposte : «Attaquer D. Belpomme sur son manque de rigueur, ses approximations et affirmations sans preuve pouvant aller jusqu’à l’imposture, quand il affirme le contenu p urement scientifique de son rapport, pourrait n’être pas de bonne politique, vu la notoriété du personnage et sa capacité de prendre le public à témoin si on le martyrise. La réponse devra donc être indirecte […]. Elle ne doit pas venir de l’Etat mais des chercheurs et instituts attaqués, au risque d’alimenter la thèse qu’ils sont à la botte.»
Diable… Belpomme, dont l’expertise privée a été commandée par une association, Puma (Pour une Martinique autrement), ne méritait pas tant d’honneur. Pour l’essentiel, il réaffirme ce que tout le monde sait déjà : les eaux et les sols antillais sont pollués pour des siècles et des siècles.
Record. Reste l’essentiel : les produits contaminés (légumes, crustacés…) sont-ils dangereux pour l’homme ? Faute d’études épidémiologiques, nul ne le sait à ce jour. Belpomme lui-même se garde d’établir un lien de causalité entre le chlordécone et le record du monde du cancer de la prostate enregistré en Guadeloupe : «Rien ne le prouve», avant toutefois d’ajouter que «cette flambée de cancer n’est pas le fruit du hasard»…
Là, réside peut-être le scandale. «On nous dit d’attendre le résultat des enquêtes épidémiologiques, ça fait trente ans qu’on les attend, peste Harry Durimel, chef de file des Verts en Guadeloupe, auteur d’une plainte pénale pour empoisonnement. Si c’était en métropole, on aurait recherché depuis longtemps les conséquences sur la santé humaine.»
Comble. Le rapport Belpomme a dopé les politiques. Christian Estrosi, ministre des Dom-Tom, a illico annoncé un énième voyage aux Antilles, avec journalistes embarqués, histoire de démontrer par l’image qu’il prend le problème à bras-le-corps. Comble de l’absurde, il se dit favorable à une commission d’enquête parlementaire sur la pollution aux Antilles, alors qu’il avait promis, dans le sillage du cyclone Dean il y a un mois, un plan d’indemnisation des planteurs de bananes, leur permettant de repolluer.
Cette histoire d’enquête parlementaire tourne au gag. L’Assemblée nationale s’était déjà saisie du sujet en 2005 ; son rapport, lavant les pouvoirs publics de tout soupçon, louant le «contrôle vigilant des services compétents». C’était une mission d’information et non une commission d’enquête : le ministère de la Santé avait pu envoyer paître les députés. Un «rapport de camouflage», tonne Victorin Lurel, député-maire de Guadeloupe. En août, il réclamait, au nom du PS, une vraie commission d’enquête.
La garde des Sceaux Rachida Dati vient d’écrire au président de l’Assemblée : une enquête pénale étant en cours, le Parlement ne saurait empiéter sur la justice. «Chef» revendiqué du parquet, elle s’oppose pourtant à la recevabilité des plaintes pour empoisonnement déposées par des associations, jusqu’à se pourvoir en cassation.

Au concours du plus tartuffe, Dati écrase Estrosi.


http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/279394....

samedi, 15 septembre 2007

Des discours ecolo, des actes polluants!

b380ae846c1eb1e53369248360079519.jpgA l'occasion de la commission permanente du Conseil régional, les Verts se sont émus des décisions de l'Etat en matière de transports de marchandises. Les ministres parlent de réchauffement climatiques, de lutte contre les gaz à effet de serre et dans le même temps favorisent la fin du fret ferré pour le plus grand profit du tout camion! Combien de camions en plus sur l'autoroute A3?
J'ai alerté sur cette situation en commission transport...voilà le communiqué de presse à l'occasion d'une étude financée par la région, relative au transport ferré de marchandises, entre le Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois.


COMMUNIQUE

Le ferré pour prendre la route de vitesse



Le Conseil régional a adopté aujourd’hui en Commission Permanente une étude relative au transport ferré de marchandises, entre le Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois.

Alain Amédro, conseiller régional Vert, conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois et président de la commission Investissements et Suivi du Contrat de Plan au STIF, se félicite de ce rapport qui contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à lutter contre la pollution de l’air.

Les Verts au Conseil régional sont attachés à ce que les marchandises soient au maximum transportées par des modes alternatifs à la route. Le « Tout camion » n’est pas une solution durable. Le groupe Verts a déposé en avril 2006 un vœu pour la mise en place d’une Taxation Poids Lourds.

Dans le cadre du grenelle de l’environnement l’ensemble des ONG réclame cette taxation. Elle devrait constituer l’une des mesures qui sortira de ce grenelle.

A l’approche du Grenelle de l’environnement, l’Etat prend des décisions clairement en contradiction avec les discours sur le nécessaire développement du fret ferré et fluvial : 262 gares SNCF devraient fermer au transport de marchandises, aux wagons isolés.

Alors que tout le monde a, enfin, intégré la réalité du réchauffement climatique, alors que le Président de la République a annoncé son souhait d’augmenter de 25% en 5 ans la part du fret non routier, ce décalage entre les actes et les discours est consternant.

mardi, 04 septembre 2007

Mobilisation contre les OGM en Ile-de-France

Le groupe Vert au conseil régional se mobilise depuis plusieurs semaines contre des parcelles d'OGM en Ile-de-France.
20 minutes de ce matin relate l'action conjointe de mon collègue et ami Jean-Marc Brulé, des associations et des apiculteurs pour faire renoncer une entreprise qui vient de semer en plein champ.

Brûlé s'enflamme contre les OGM en Seine-et-Marne.20 minutes – 04/09/07


Le bio oui, les OGM, non.
Hier, Jean-Marc Brûlé, conseiller régional vert, a rencontré le directeur de la société Serasem, qui exploite une parcelle de maïs génétiquement modifié de 0,15 hectare dans le parc naturel régional (PNR) du Gâtinais, en Seine-et-Marne. Aux côtés d'un apiculteur du PNR, d'un agriculteur biologique et d'un anti-OGM, il a réaffirmé son opposition à des expérimentations à l'air libre, et demandé « l'arrêt de cette exploitation ». « J'attends une réponse dans les meilleurs délais. En cas de refus, nous entamerions une vaste campagne pour dénoncer cette parcelle. » Selon l'élu, également vice-président du PNR, ce champ d'OGM « menace les exploitations alentour, et également les abeilles, qui peuvent venir y butiner. Inacceptable, quand on sait qu'elles sont à terme menacées de disparition, et que le miel du Gâtinais est l'un des plus consommés de France. »
Jean-Marc Brûlé a proposé à la société Serasem un « partenariat » avec le conseil régional pour développer la filière de recherches biologiques de l'entreprise

vendredi, 31 août 2007

Dormir plus, pour sourire plus!

cfdd90fcf0e1fb3617678bb2615b3c2b.jpgC'est la rentrée!

Oui, je sais c'est pas toujours avec un grand plaisir que l'on prononce ces mots après des jours heureux au soleil, loin du bruit et parfois de la pollution et souvent plus près de la nature. Une période où nous n'avons pas laissé le stress nous assaillir, pris le temps de vivre, pris un peu de recul et tenter d'oublier un peu l'agité de l'Elysée.

C'est ainsi que ceux qui ont eu la chance de partir en vacances n'ont pas appliqué le fameux "travailler plus pour gagner plus" mais plutôt "le dormir plus, pour sourire plus!"

Je remercie toutes celles et tous ceux qui sont venus cet été relire "le meilleur de mon blog" en 10 notes de ces 7 premiers mois d'existence de ce blog.

En cette rentrée, je vous propose de retrouver mes commentaires sur l'actualité de notre ville, région, planète. Rien que cela.

7466b2907db2f7f8f0bc105043dfa871.jpgAu programme des jours qui viennent : retour sur mon déplacement en Afrique du sud, début juillet, dans le cadre de la commission internationale et européenne du conseil régional, mon vote contre le PLU lors du conseil municipal du 28 juin : un vote unique et argumenté. On parlera aussi des abeilles et des problèmes cruciaux que notre mode de développement pose à la nature et à celles et ceux qui y vivent. Je vous proposerai une chronique en 3 dates des années 80 : 81, 84 et 86.

1981 et l'arrivée au pouvoir de la Gauche, c'est le cadre d'un roman du rédacteur en chef du canard enchainé, la belle victoire mais aussi la part mythique d'une cour mitterrandienne, peuplée, déjà de "people". Je pense que c'est le première livre nécessaire pour la rénovation du PS, au moment où s'ouvre l'université d'été du PS, où les absents intéressent plus la presse que les présents. Je salue ici mes amis socialistes en leur disant le besoin que nous avons tous de nous rénover...Personnes n'échappent à cette réalité "la rénovation ou la mort".
Les Verts ont eu leur université d'été, studieuse dans des centaines d'ateliers... Ils (Je n'y étais pas) semblent avoir fait preuve de responsabilité. Nous avons pris de bonnes résolutions : retoucher nos statuts bloquants, participer avec vigilances aux grenelles de l'environnement, faire passer les courants au second plan... Je me suis bien reposé et j'ai donc le sourire : j'aime les bonnes résolutions!

1984, un autre roman et une préoccupation face à la société de surveillance qui se met en place, la CNIL, la commission national informatique et liberté, a lancé un cri d'alarme face à l'acceptation passive de ces nouvelles technologies au regard des dangers sur les libertés individuelles. Lontemps, critiquer la vidéo-surveillance, s'inquiéter de son coup, de ses limites et de ses dangers étaient jugé irresponsable, je pense qu'aujourd'hui la réflexion va pouvoir reprendre. C'est une bonne chose.

1986, pas de roman mais une forte mobilisation étudiante et lycéenne contre des lois de sélection à l'université, c'était il y a 20 ans...aujourd'hui les conditions des étudiants se sont encore un peu plus précarisées, logement, alimentation, santé,... des questions cruciales au coeur de la réussite estudiantines mais aussi de l'épanouissement personnel. C'est pas rien!

Alors, heureux de vous retrouver, je compte sur vous pour réagir, faire part de vos réflexions, de vos propositions, bref bonne rentrée!

Et n'oubliez pas le principe carrément année 68 (j'y suis né , j'en sais quelque chose), "dormir plus pour sourire plus!"

lundi, 27 août 2007

La région veut sauver sa biodiversité

b3db229e7b5593c29a8070f171210a32.jpgJe suis pour trois jours en plenière du conseil régional où nous allons aborder des sujets très importants et interessants. L'un d'entre eux la biodiversité et l'action engagé par Michel Vampouille, ami vert et vice-président du conseil Régional pour proteger la biodiversité de notre région. Je serai en soirée au conseil de quartier puis demain au conseil municipal où nous aurons à nous prononcer sur le PLU!
Je confirme que je suis contre le cumul des mandats qui représente aussi un cumul de réunions et de décisions à prendre en un minimum de temps. Au fait comment peut-on être maire et député?

Je vous invite à lire cet article de 20 minutes.


Le réchauffement de la planète, c'est la disparition programmée de l'ours blanc ou du tigre du Bengale. Mais aussi du sonneur à ventre jaune, du busard des roseaux, de la sabline à grandes fleurs... « Des dizaines de milliers d'espèces sont menacées. Nous sommes dans une phase de disparition comparable à celle de l'époque des dinosaures ! », avance Michel Vampouille (Verts), vice-président du conseil régional d'Ile-de-France, en charge de l'Environnement. Afin d'anticiper les conséquences du changement climatique, le conseil régional fera voter demain un plan d'action de protection de la biodiversité d'environ 5 millions d'euros par an, ainsi que la création d'un nouvel organisme, Naturparif, dédié à l'observation, la recherche, et la sensibilisation en matière de sauvegarde de la faune et de la flore.

La biodiversité en Ile-de-France, c'est 228 espèces d'oiseaux, 18 000 sortes d'insectes, 1 500 végétaux qu'il faut maintenir, selon le rapport du conseil régional. Le plan d'action comporte une dizaine de points, comme la restauration de corridors écologiques pour permettre la circulation des espèces. « La fragmentation des espaces, à cause des autoroutes, des voies ferrées, représente un danger pour la reproduction de certains animaux. Le cerf a, par exemple, besoin de 2 000 hectares pour se reproduire, chaque année des milliers de crapauds se font ­écraser lors de périodes de mig­rations et les hirondelles, n'ont plus d'endroit pour s'accoupler, explique Cathe­rine Ribes, chargée de mission biodiversité au conseil régional. Nous allons entre autres financer des passages en bois, au-dessus des axes routiers, en forêt de Fon­tainebleau, à Rambouillet, Boissy-Saint-Léger... »

Préserver les espèces est une chose. Il va aussi falloir anticiper de nouvelles arrivées. « Avec le réchauffement climatique, des espèces du sud de la France se développeront sur l'ensemble du territoire », anticipe Michel Vampouille. On peut déjà observer depuis peu des chenilles processionnaires ou des écureuils tamias, inexistants auparavant. Deux espèces qui posent problème : la première étant très urticante, l'autre porteuse de tiques.

La maîtrise de la biodiversité en Ile-de-France passe aussi par la réintroduction de certains animaux, comme la loutre, le castor et le saumon. « La loutre a disparu de l'Ile-de-France après qu'on a bétonné les bords de Seine. Or, elle permettait de lutter contre les espèces invasives, comme le rat musqué ou le ragondin, qui détériorent les berges. En Ile-de-France, 50 % des communes en zone rurale ont connu des épisodes de crue ou de coulée de boue. La loutre ne va pas résoudre à elle seule ces phénomènes, mais sa présence serait l'indicateur que l'écosystème se porte mieux », explique Michel Vampouille. La présence du saumon, que l'on trouvait fréquemment en Ile-de-France jusqu'en 1920, serait, elle, un témoin d'une bonne qualité des eaux. Un plan Seine va prévoir la création de « passes à saumons ». Car, comme le soulève Jean-Pierre Tane, de l'Association internationale de défense du saumon atlantique, « c'est la multiplication des barrages qui a peu à peu empêché ce poisson de remonter la Seine. Sa réintroduction pose aussi la question de la maîtrise de notre urbanisation. »

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