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vendredi, 25 juillet 2008
Nouvel incident au Tricastin: les Verts dénoncent l'absence de transparence
PARIS - Les Verts ont dénoncé jeudi l'absence de transparence en matière nucléaire, après le nouvel incident au Tricastin (Drôme).
"Les Verts dénoncent l'absence de transparence qui reste la règle en matière de nucléaire et condamnent le double langage du gouvernement", affirme dans un communiqué Jean-Louis Roumégas, porte-parole national des Verts.
L'organisation écologiste demande que "les mesures promises par le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo sur les nappes phréatiques près de l'ensemble des centrales nucléaires soient réalisées et publiées, en particulier sur le site de Tricastin".
Un quatrième incident en quinze jours a affecté la filière nucléaire française, avec la contamination à faible dose mercredi matin de cent employés de la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme), incident qu'EDF a déclaré "sans gravité".
(©AFP / 24 juillet 2008 18h01)
17:47 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Les Verts, nucléaire, Tricastin
jeudi, 24 juillet 2008
Conseil régional Ile-de-france : Eco-région le journal aux dix numéro!
Je vous invite à découvrir le 10eme numéro du journal des élus Verts à la région Ile-de-France.
Nous nous étions engagés à rendre compte de notre action, voilà un numéro qui porte sur la culture, l'aménagement de l'Ile-de-France à 30 ans par le fameux SDRIF, les avancées vers une recherche plus respectueuse des humains et de leur environnement, des engagements pour le droit des femmes, la libération d'Ingrid Betancourt...
A lire d'un clic ici
23:54 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Conseil Régional, Ecorégion, Les Verts
vendredi, 18 juillet 2008
ADP : une place pour l'environnement?
Transports (en remerciant le site http://www.localtis.info)
Une nouvelle commission consultative de l'environnement pour l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle
publié le 16 juillet 2008
Pierre Mutz, préfet de la région Ile-de-France, a présidé le 11 juillet à l'installation de la nouvelle commission consultative de l'environnement (CCE) de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, dont la composition a été modifiée par un arrêté du 20 mai dernier. Pour tenir compte des nouvelles intercommunalités et du résultat des récentes élections municipales, la CCE compte désormais 90 membres - au lieu de 66 auparavant : 30 représentants des collectivités territoriales, 30 représentants des professions aéronautiques et 30 représentants des associations de protection de l'environnement et du cadre de vie concernées par l'infrastructure aéroportuaire.
La mise en place de cette CCE est prévue par l'alinéa 1er de article L.571-13 du Code de l'environnement qui dispose que la création d'une CCE est de droit pour les aérodromes visés au I de l'article 1609 quatervicies A du code général des impôts. Cette commission "est consultée sur toute question d'importance relative à l'aménagement ou à l'exploitation de l'aérodrome qui pourrait avoir une incidence sur l'environnement. Elle peut également, de sa propre initiative, émettre des recommandations sur ces questions" (article L.571-13 alinéa 2 du Code de l'environnement).
La CCE de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle s'est dotée le 11 juillet d'un comité permanent de 18 membres. L'article R.571-78 du Code de l'environnement prévoit en effet la possibilité pour la CCE de créer en son sein un comité permanent qui "instruit les questions à soumettre à la commission consultative de l'environnement et délibère sur les affaires qui lui sont soumises par le président de la commission, notamment en raison de leur urgence" (article R.571-78 alinéa 3 du Code de l'environnement). Cinq élus ont été désignés pour représenter les collectivités territoriales au sein de ce comité : Alain Amedro, conseiller régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Douet, conseiller général de l'Oise, Jean-Paul Hunault, représentant la communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts (95), Daniel Haquin, maire de Juilly (77) et Bernard Rigault, maire de Moussy-le-Neuf (77).
Ce comité permanent constitue la commission consultative d'aide aux riverains (CCAR) de l'aéroport, conformément à l'alinéa 4 de l'article R. 571-78 du Code de l'environnement. Cette CCAR est chargée d'émettre un avis sur le contenu du plan de gêne sonore et sur l'affectation des aides destinées à atténuer les nuisances subies par les riverains. La mise en place de ce comité permanent procède donc d'une volonté d'améliorer l'efficacité de l'affectation de ces aides. Lorsque le comité permanent siège en la qualité de CCAR, les préfets des départements concernés et le directeur régional de l'environnement assistent aux réunions avec voix délibérative (alinéa 5 de l'article R. 571-78).
La CCAR se réunira courant septembre et la CCE de nouveau à l'automne.
Alice Garnier / Victoires Editions
14:10 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ADP, CCE, Alain Amédro
jeudi, 17 juillet 2008
Aulnay-sous-Bois : refléchir à la vidéo-surveillance.
Un texte de libération, de ce matin sur la vidéo-surveillance. Un appel à la réflexion sur un outil qui représente un haut niveau d'investissement pour des résultats pas toujours visibles. Le débat s'intensifie et cette étude a le mérite de poser les questions que je me pose depuis très lontemps... A noter que cette étude parle de vidéo-protection cache sexe pour ne plus parler de surveillance et de l'atteinte au liberté. A lire donc...avec un esprit aiguisé!
QUOTIDIEN : jeudi 17 juillet 2008 de GAËL COGNÉ
Avant-hier, l’Institut national des hautes études de la sécurité (Inhes) publiait un rapport sur la «vidéoprotection». Un travail commandé à l’Institut en décembre par Alain Bauer, président de la Commission nationale de la vidéosurveillance, et Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur (dont l’Inhes dépend). Celle-ci a promis, il y a un an, de multiplier «par trois» le nombre de caméras.
«C’est la première fois que l’on a un plan national», sur la vidéosurveillance de cette ampleur, souligne Sebastian Roché, directeur de recherches au CNRS, pour qui tout cela relève avant tout de «la gesticulation». Pour Alain Bauer, ce rapport se justifiait car dans la majorité des études jusqu’alors menées sur la vidéosurveillance, toutes à l’étranger , «il y avait beaucoup de choses contradictoires».
«Téléspectateurs». Au fil des pages, l’Inhes relève que les systèmes sont souvent «obsolètes», «mal entretenus ou mal positionnés» voire «inutiles». Les images seraient «écrasées» automatiquement au bout de quelques jours, ne permettant aucune analyse. Certaines caméras ne seraient même pas branchées. Trop coûteuses, elles ne sont plus entretenues. De plus, le personnel serait mal formé, voire pas du tout, et le rapport de pointer «le risque d’avoir devant les écrans de simples téléspectateurs».
De l’improvisation ? «Le mot est trop fort», relativise Pierre Monzani, le directeur de l’Inhes. Pourtant, son rapport souligne que «les collectivités ont souvent regretté […] d’avoir dû naviguer à vue», et ce constat serait le même du côté des entreprises de transport public. Michel Marcus, le délégué général du Forum français pour la sécurité urbaine, estime que ce phénomène est analysé un peu «au doigt mouillé» : «Le problème, c’est qu’il y a plusieurs générations de caméras. Au bout de cinq ans, le matériel est obsolète.»
Selon Sebastian Roché, cette étude n’apporte «rien de nouveau», mais, surtout, «aucun élément de preuve» de ce qu’elle avance : «Les bras m’en tombent un peu.» Aux yeux de ce chercheur, le rapport serait de «la propagande» et manquerait «d’indépendance». Il note «un déficit d’information», «un manque total de rigueur» et l’«absence de neutralité dans la rédaction». Un document qu’il faudrait donc lire à l’aune du plan national de modernisation de la vidéosurveillance souhaité par le gouvernement.
Pour Sebastian Roché, aucune étude sérieuse n’a donc encore été financée en France, malgré les nombreux rapports négatifs aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. A Londres, les caméras de surveillance ont fleuri sans pour autant faire la preuve de leur efficacité : 80 % des images seraient inutilisables et seuls 3 % des vols auraient été résolus grâce à elles selon un rapport officiel du Viido (Visual Images, Identifications and Detections Office), un service de New Scotland Yard, en mai. «C’est un véritable fiasco», avait grincé un responsable.
«Délinquance». Pourtant, la vidéosurveillance coûte très cher, surtout aux petites collectivités locales : de l’ordre de «7 000 à 8 000 euros pour chaque caméra, en comptant l’installation, l’entretien et le personnel», estime Michel Marcus. «Environ 15 000 euros», renchérit Sebastian Roché. Mais les élus restent friands de ces caméras réclamées par leurs électeurs. Les rapporteurs admettent que «la part attribuée à la vidéo dans la diminution de la délinquance est particulièrement difficile à mesurer précisément». Les données manquent. Elle peut baisser sous l’œil de la caméra mais se déplacer à quelques mètres. Hors champ.
14:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo-surveillance, liberté publique, aulnay-sous-bois
Quand on a que l'amour! ou les “Amoureux au ban public”

Je vous invite à lire le texte et les objectifs de cette campagne en faveur des amoureux et à le signer, si cela vous convient!
Quand on a que l'amour!
Alain
La liberté d’aimer la personne de son choix est plus que jamais en péril.
Des milliers de couples franco-étrangers sont aujourd’hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l’immigration et des pratiques administratives. Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l’étranger non reconnus et refus de visas d’entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l’obtention d’un titre de séjour entraînant des situations de précarité et de clandestinité, familles déchirées par des mesures d’expulsion, intrusion dans l’intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.
Parce qu’ils refusent d’être systématiquement suspectés et contrôlés, parce qu’ils n’acceptent plus de vivre cachés ou séparés, plusieurs centaines de couples mixtes mobilisés au sein des “Amoureux au ban public” entrent en campagne pour faire entendre leur voix et exiger une amélioration de leur condition.
Pour que chacun puisse vivre librement et dignement sa relation amoureuse et sa vie familiale, mobilisons-nous avec les “Amoureux au ban public”.
14:09 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cimade, Amoureux au ban public, les Verts
dimanche, 13 juillet 2008
Chine-Tibet : Cohn-Bendit apostrophe Sarkozy
L'interpellation de Dany envers notre président au parlement Européen. Un moment de vérité!
Vous pouvez le visionner sur le blog de rue 89 à cette adresse
22:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tibet, les verts, droits de l'homme, JO, Chine
jeudi, 10 juillet 2008
Machine à voter : Aulnay-sous-Bois une démocratie d'avance!
Intéressant article du Monde qui poursuit la réflexion pour l'abandon des machines à voter partout en France!
Et en plus c'est pas moi qui le dit...comme dirait l'autre!
LEMONDE.FR | 09.07.08 | 16h33
Les bureaux de vote équipés de machines à voter électroniques seraient moins fiables que les autres. C'est le résultat, paradoxal, d'une étude rendue publique, mardi 8 juillet, et conduite par Chantal Enguehard, chercheuse au Laboratoire d'informatique de Nantes Atlantique (université de Nantes). Selon ces travaux, les nombres de votes et d'émargements –théoriquement identiques– sont différents dans 29,8 % des bureaux de votes équipés
Ce type d'erreur n'apparaît que dans 5,3 % des bureaux de vote traditionnels. Au sein des bureaux de vote fautifs, les taux d'erreurs demeurent dans tous les cas faibles, inférieurs au pourcent. Mais ils sont largement supérieurs dans les bureaux de vote électroniques. Par exemple, alors qu'un taux d'erreur supérieur à 0,4 % n'est presque jamais relevé dans les bureaux de vote traditionnels, il l'est dans plus de 4 % des bureaux de vote électroniques.
"AUCUNE EXPLICATION SATISFAISANTE"
Pour mener ce travail, la chercheuse a analysé les procès verbaux relatifs aux dernières élections politiques françaises de 21000 bureaux de vote, le tiers étant équipés de machines à voter. "Pour pouvoir comparer des communes de même taille et de même implantation géographique, explique la chercheuse, un échantillon de 4000 bureaux a été extrait, le tiers pourvu de machines à voter."
Afin d'expliquer ce surplus d'erreurs, Mme Enguehard a tenté de corréler les taux d'erreurs relevés avec la taille des bureaux de vote ou avec les mentions, dans certains procès verbaux, d'une défiance ou d'un mécontentement d'électeurs quant à la présence de machines dans leur bureau de vote. En vain. D'éventuelles différences de taux d'erreurs entre le premier et le deuxième tour d'un même scrutin ont été cherchées, également en vain. " Nous n'avons donc aujourd'hui aucune explication satisfaisante de ce phénomène, dit Mme Enguehard. Nous n'avons pas pu opérer de distinction entre les différentes marques de machines ou les différentes versions des logiciels puisque ces informations ne sont pas consignées dans les procès verbaux."
Les résultats de ces travaux, non encore soumis à la relecture critique d'autres scientifiques, doivent être pris avec précaution. Ils relèvent cependant d'un traitement de données très simples, réalisé à partir de documents publics. L'étude doit être transmise dans les prochains jours au ministère de l'intérieur et au Conseil constitutionnel.
Stéphane Foucart
22:30 Publié dans machine à voter | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ordinateur de vote.
mercredi, 02 juillet 2008
Ingrid Bétancourt a été libérée
Une excellente nouvelle que je voulais partager avec vous...depuis la Suede. Nous avons fait d´Ingrid une citoyenne d´honneur de la Region Ile de France. Une toute petite action pour une grande liberation. Je pense a sa famille.
Un premier papier du Monde sur les conditions de sa liberation.
Bonne soiree.
Alain
LEMONDE.FR | 02.07.08 | 22h01 • Mis à jour le 02.07.08 | 23h16
ne opération menée par les forces armés colombiennes a permis la libération, mercredi 2 juillet, de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle Ingrid Betancourt ainsi que de trois citoyens américains et onze militaires colombiens qui étaient séquestrés par les FARC. Juan Manuel Santos, ministre colombien de la défense, a annoncé la nouvelle depuis Bogota, en précisant que la libération est intervenue près de San Jose del Guaviare, dans le sud-est du pays.
Selon la même source, deux hélicoptères ont participé à l'opération au cours de laquelle deux guerilleros auraient été détenus. Le ministre a affirmé que l'opération était en marche depuis une année, en mettant l'accent sur le travail de renseignement effectué par les généraux Freddy Padilla de Leon, chef des forces armées, et Mario Montoya, responsable de la zone où a eu lieu l'opération.
En annonçant la libération des otages, le ministre de la défense a fait le récit d'une opération de renseignement et d'infiltration de très haut niveau. Il a notamment affirmé que les otages se trouvaient détenus en trois lieux différents et qu'afin de permettre leur libération, il a été nécessaire pour les forces armées colombiennes d'infiltrer le secrétariat, l'instance de direction collective de plus haut niveau des Farc. C'est dans ce contexte qu'il a été décidé par les responsables du mouvement de guerilla de rassembler les otages afin de les placer sous le contrôle unique d'Alfonso Cano qui a pris la tête de Farc après le récent décès de Manuel Marulanda, dit "Tirofijo".
Selon le ministre, cette opération a été réalisée avec l'appui logistique d'une "organisation fictive" disposant d'un hélicoptère qui était en réalité un appareil de l'armée colombienne. Les forces armées colombiennes avaient également infiltré, toujours selon le ministre, le front numéro 1 des Farc, dirigé par Gerardo Antonio Aguilar, dit "Cesar", qui detenait une partie des otages. Ce responsable a été arrêté alors qu'il acheminait, à l'aide de l'hélicoptère de l'armée, des otages vers le point choisi pour rassembler les trois groupes et les remettre à
Alfonso Cano.
A la demande du président Uribe, un travail de renseignement d'une ampleur jusque là inconnue, incluant le paiement d'informations et la protection des témoins, a été développé au cours de la dernière année par les forces armées et la DAS (département administratif de sécurité) avec l'aide de consultants israéliens, pour la plupart officiers en retraite de l'armée d'Israël.
Le ministre s'est adressé aux Farc lors de sa conférence de presse : "Nous continuerons a travailler à la libération des autres otages. Nous lançons un appel aux leaders actuels des Farc pour qu'ils ne se fassent pas tuer, qu'ils libèrent les otages et qu'ils ne sacrifient pas leurs hommes".
Une très forte mobilisation médiatique en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt, détenue depuis février 2002, existait en Europe. Mais l'espoir de la voir libre avait été plusieurs fois déçu. D'abord en 2003, lorsque Dominique de Villepin, alors premier ministre, avait monté une mission de négociation et dépêché un avion. Puis en mars 2008, lorsque la diplomatie française et le président vénézuélien, Hugo Chavez , avaient participé à l'envoi d'hélicoptères dans la zone où l'otage a finalement été libéré. La dernière preuve que l'otage était encore en vie, une vidéo où elle apparaissait immobile, avait été diffusée en novembre 2007.
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.
23:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid betancourt


