mercredi, 02 juillet 2008

Ingrid Bétancourt a été libérée

Une excellente nouvelle que je voulais partager avec vous...depuis la Suede. Nous avons fait d´Ingrid une citoyenne d´honneur de la Region Ile de France. Une toute petite action pour une grande liberation. Je pense a sa famille.
Un premier papier du Monde sur les conditions de sa liberation.
Bonne soiree.
Alain


LEMONDE.FR | 02.07.08 | 22h01 • Mis à jour le 02.07.08 | 23h16


ne opération menée par les forces armés colombiennes a permis la libération, mercredi 2 juillet, de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle Ingrid Betancourt ainsi que de trois citoyens américains et onze militaires colombiens qui étaient séquestrés par les FARC. Juan Manuel Santos, ministre colombien de la défense, a annoncé la nouvelle depuis Bogota, en précisant que la libération est intervenue près de San Jose del Guaviare, dans le sud-est du pays.


Selon la même source, deux hélicoptères ont participé à l'opération au cours de laquelle deux guerilleros auraient été détenus. Le ministre a affirmé que l'opération était en marche depuis une année, en mettant l'accent sur le travail de renseignement effectué par les généraux Freddy Padilla de Leon, chef des forces armées, et Mario Montoya, responsable de la zone où a eu lieu l'opération.

En annonçant la libération des otages, le ministre de la défense a fait le récit d'une opération de renseignement et d'infiltration de très haut niveau. Il a notamment affirmé que les otages se trouvaient détenus en trois lieux différents et qu'afin de permettre leur libération, il a été nécessaire pour les forces armées colombiennes d'infiltrer le secrétariat, l'instance de direction collective de plus haut niveau des Farc. C'est dans ce contexte qu'il a été décidé par les responsables du mouvement de guerilla de rassembler les otages afin de les placer sous le contrôle unique d'Alfonso Cano qui a pris la tête de Farc après le récent décès de Manuel Marulanda, dit "Tirofijo".

Selon le ministre, cette opération a été réalisée avec l'appui logistique d'une "organisation fictive" disposant d'un hélicoptère qui était en réalité un appareil de l'armée colombienne. Les forces armées colombiennes avaient également infiltré, toujours selon le ministre, le front numéro 1 des Farc, dirigé par Gerardo Antonio Aguilar, dit "Cesar", qui detenait une partie des otages. Ce responsable a été arrêté alors qu'il acheminait, à l'aide de l'hélicoptère de l'armée, des otages vers le point choisi pour rassembler les trois groupes et les remettre à
Alfonso Cano.

A la demande du président Uribe, un travail de renseignement d'une ampleur jusque là inconnue, incluant le paiement d'informations et la protection des témoins, a été développé au cours de la dernière année par les forces armées et la DAS (département administratif de sécurité) avec l'aide de consultants israéliens, pour la plupart officiers en retraite de l'armée d'Israël.

Le ministre s'est adressé aux Farc lors de sa conférence de presse : "Nous continuerons a travailler à la libération des autres otages. Nous lançons un appel aux leaders actuels des Farc pour qu'ils ne se fassent pas tuer, qu'ils libèrent les otages et qu'ils ne sacrifient pas leurs hommes".

Une très forte mobilisation médiatique en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt, détenue depuis février 2002, existait en Europe. Mais l'espoir de la voir libre avait été plusieurs fois déçu. D'abord en 2003, lorsque Dominique de Villepin, alors premier ministre, avait monté une mission de négociation et dépêché un avion. Puis en mars 2008, lorsque la diplomatie française et le président vénézuélien, Hugo Chavez , avaient participé à l'envoi d'hélicoptères dans la zone où l'otage a finalement été libéré. La dernière preuve que l'otage était encore en vie, une vidéo où elle apparaissait immobile, avait été diffusée en novembre 2007.

Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.

jeudi, 26 juin 2008

L’égalité des femmes et des hommes avance en Ile-de-France!

Le Président du Conseil régional d’IDF, Jean-Paul Huchon, a signé hier 24 juin 2008, la « Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale ». Cette signature s’est effectuée devant plus de 120 personnes réunies dans l’hémicycle du Conseil régional à l’occasion de la 4e séance des Assises de l’Institut Emilie du Châtelet (Fédération de recherches sur le « genre », soutenue par le Conseil régional qui en a fait un « Domaine d’Intérêt Majeur »).

Cette signature s’est faite en présence de deux Vice-présidentes, Francine Bavay et Claire Villiers, œuvrant chacune dans leurs délégations spécifiques à lutter contre les discriminations, dont la discrimination de genre, ainsi qu’en présence de Michèle Loup, Les Verts, en charge de la Mission « Mise en œuvre de la problématique du genre dans les politiques régionales », ainsi que de la Présidente de l’Institut Emilie du Châtelet et de plusieurs chercheuses de son Comité de direction.

Cette charte, créée par le CCRE (Conseil des Communes et Régions d’Europe), est signée par plus de 500 collectivités territoriales européennes de toutes tailles. En France, environ la moitié des Régions, quelques Conseils généraux et plusieurs villes, dont celle de Paris, l’ont également signée.

Il s’agit d’un engagement fort de la Région Ile de France pour affirmer sa volonté d’aller vers davantage d’égalité entre les femmes et les hommes. Elle repose sur six principes fondamentaux :
 L’égalité des femmes et des hommes constitue un droit fondamental
 Afin d’assurer l’égalité des femmes et des hommes, les discriminations multiples et les obstacles doivent être pris en compte
 La participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision est un préalable de la société démocratique
 L’élimination des stéréotypes sexués est indispensable pour l’instauration de l’égalité des femmes et des hommes
 Intégrer la dimension du genre dans toutes les activités des collectivités locales et régionales est nécessaire pour faire avancer l’égalité des femmes et des hommes
 Des plans d’action et des programmes adéquatement financés sont des outils nécessaires pour faire avancer l’égalité des femmes et des hommes.

La Charte comporte trente articles qui concernent tous les domaines de compétence de l’institution régionale.

Lorsqu’une collectivité signe la Charte, elle s’engage à élaborer un plan d’action. Celui-ci doit présenter les objectifs, les mesures et priorités qu’elle compte adopter, ainsi que les moyens humains et financiers consacrés afin de rendre effective la Charte et ses engagements, ainsi qu’un calendrier de mise en œuvre.

Le Président Jean-Paul Huchon s’est engagé à faire une évaluation dans un an de l’évolution de la situation dans l’application de la Charte.

Michèle Loup se réjouit de la signature de la Charte et sera vigilante quant à sa mise en œuvre et aux moyens qui y seront affectés.


Pour télécharger la Charte : http://www.ccre.org/docs/banner_charter_fr.doc

vendredi, 20 juin 2008

17 MILLIARDS D’EUROS POUR LES TRANSPORTS EN ILE-DE-FRANCE

La balle est dans le camp de l’Etat



Alain Amédro, Président de la Commission Investissement au STIF et Jean-Pierre Girault, Président de la Commission Transports à la Région et administrateur du STIF, ont répondu à l’invitation de Jean-Paul Huchon pour participer ce matin à la réunion de l’ensemble des acteurs des transports d’Ile-de-France.

Ils joignent leurs voix à Jean-Paul Huchon pour demander à l’Etat de remplir son rôle. La Région a d’ores et déjà annoncé qu’elle mettait 11 milliards d’euros sur la table. La balle est désormais dans le camp de l’Etat. L’absence remarquée des ministres n’est, hélas, pas un bon présage.

Ce programme permettra de financer aussi bien les projets de court terme (ligne 13, accessibilité et amélioration des RER), que de moyen ou long terme (réseaux en grande couronne, Arc Express, tangentielles ferrées…).

Le nerf de la guerre des transports en Ile-de-France est de toute évidence le financement. Alain Amédro et Jean-Pierre Girault remarquent à ce sujet que le projet de loi soumis actuellement à l’Assemblée visant à exonérer les entreprises de moins de 10 salariés de la cotisation au Versement Transports, créera un manque à gagner évident pour les transports. Parmi les autres pistes de financements, il faut rétablir le Farif, instaurer une taxation des plus-values, lancer un grand emprunt populaire, porté par Jean-Pierre Girault depuis trois ans et déplafonner le Versement Transports.

Alain Amédro se félicite de voir la SNCF entrer dans l’ère « post-TGV » en investissant dans les transports en région. A l’Etat de prouver que le Grenelle était plus qu’une opération de communication.

jeudi, 12 juin 2008

Feu Vert pour un aménagement durable de l’Ile-de-France

Petit communiqué de mes ami/es et collègues du groupe les Verts à la Région qui ont, au coté de Mireille Ferri, vice-présidente en charge du dossier, fourni un travail collossal sur ce schéma d'aménagement de notre région! C'est par eux que j'ai pu faire passer des élements transports pour notre département. Merci à eux.

Paris, le 11 juin 2008

8cbfd8edcb807f99e7a3682cfcbb48e2.jpgCOMMUNIQUE

Avis de la commission d’enquête publique sur le Sdrif
Feu Vert pour un aménagement durable de l’Ile-de-France


Catherine Candelier et Guy Bonneau, membres (Les Verts) de la commission Aménagement du territoire au Conseil Régional Ile-de-France, se félicitent de l’avis favorable et unanime de la commission d’enquête publique sur le Schéma directeur de la Région d’Ile-de-France (Sdrif) présenté aujourd’hui. Celui-ci reconnaît le sérieux du travail et de la concertation effectués par le Conseil régional depuis plus de trois ans. La Commission d’enquête valide ainsi un processus de décentralisation qui a confié à la Région la responsabilité de son aménagement.

Cette enquête publique est la plus importante jamais réalisée, elle a touché 11 millions de Franciliennes et Franciliens.

Loin des effets d’annonce médiatiques, le Conseil Régional d’Ile-de-France a réalisé un travail fantastique de fond : élaborer un réel projet pour l’avenir des Franciliennes et Franciliens, pour l’avenir du territoire. La Commission d’enquête valide ce projet qui vise à répondre aux besoins actuels et futurs de la population en termes de logements, de transports, d’environnement et d’emploi.

f44bcc51b9673fcc9318983c5e5f635b.jpgAu-delà du document technique de planification d’urbanisme, une véritable philosophie, une « vision » régionale de l’Ile-de-France à 20 ans, sous tend le SDRIF. Celui-ci porte des préconisations afin de bâtir une « Ecorégion » à l’horizon 2030, capable de résister aux inévitables bouleversements à venir.

Pour le groupe Verts du Conseil régional, l’Ile-de-France possède désormais un document d’urbanisme pouvant servir d’exemple pour les territoires cherchant une réponse au dérèglement climatique et à la crise de l’énergie.

En effet, avec le Sdrif , l’Ile-de-France de demain aura :

développé les transports en commun pour limiter les déplacements en voiture, notamment pour les trajets banlieue-banlieue ;
enrayé l’étalement urbain pour préserver les espaces naturels et agricoles et la biodiversité ;
rééquilibré l’activité économique au profit de l’Est et du Nord pour résoudre les inégalités sociales et territoriales
encouragé la production de logements accessibles à tous, notamment pour les plus démunis ;
permis le développement d’écopôles et d’écofilières, permettant de relocaliser et de diversifier l’économie.

Catherine Candelier et Guy Bonneau rappellent que le Conseil Régional adoptera en septembre prochain le projet définitif du Sdrif. Il appartiendra ensuite au gouvernement de le transmettre au Conseil d’Etat.

mardi, 27 mai 2008

Ingrid Betancourt, présidente d'honneur des Verts mondiaux

Ingrid Betancourt, présidente d'honneur des Verts mondiaux

PARIS, 4 mai 2008 (AFP) - Ingrid Betancourt a été "élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts mondiaux" lors du congrès des Verts mondiaux (87 pays représentés) qui s'est réuni à Sao Paulo (Brésil), ont annoncé dimanche les Verts dans un communiqué à Paris.

"Sur proposition de Denis Baupin et des Verts français, Ingrid Betancourt a été élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts mondiaux", a affirmé le communiqué.

Ingrid Betancourt est otage depuis février 2002 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxiste), en lutte contre les autorités colombiennes.

La Défense : les hold-up sur les finances régionales se poursuivent

Paris, le 23 mai 2008


COMMUNIQUE

La Défense : les hold-up sur les finances régionales se poursuivent


Le Conseil régional d’Ile-de-France a décidé aujourd’hui de mandater un avocat afin de défendre ses intérêts
en contestant un jugement du Tribunal administratif de Versailles. Celui-ci, en date du 6 novembre 2007, a prononcé la décharge, au profit de la société Unibail, d’une taxe pour création de bureaux. La Direction départementale de l’équipement (DDE) des Hauts-de-Seine avait procédé à la liquidation de cette taxe pour un montant de 7,173 millions d’euros, amende comprise.


La redevance pour création de locaux à usage de bureaux est normalement recouvrée par l’Etat au bénéfice de la Région. Si, lors d’une restructuration, la surface de bureaux est supérieure au terme du réaménagement, l’Etat doit émettre appel de redevance. C’est donc la démarche qu’a suivie la DDE, mais elle l’a faite hors des délais prévus par le Code de l’urbanisme.


La société Unibail Holding a acquis le CNIT (Centre national des industries et des techniques) en 1999 et a ensuite entrepris de convertir des locaux en bureau. Lors d'un contrôle, la DDE s'est aperçue d'un dépassement du permis de construire de plus de 4000 m carrés. Cette création de bureaux supplémentaire, non déclarée, aurait dû produire une redevance de plus de 7 millions d’euros, pénalités comprises, en faveur de la Région.


Cette faute de l’Etat cause donc un préjudice lourd à la Région. Hélène Lipietz, conseillère régionale (Verts) et Vice-Présidente de la commission des finances, a demandé que le Président de Région intervienne auprès du Préfet de Région pour obtenir indemnité du préjudice subi.


Catherine Candelier, conseillère régionale (Verts) des Hauts-de-Seine, rappelle en outre que, depuis la loi de finances rectificative (LFR) pour 2006, la majorité UMP a décidé de priver la Région d’une partie de ses ressources
fiscales en exonérant de redevance les opérations de démolition-reconstruction de bureaux. A l’époque, il s’agissait clairement d’une nouvelle loi d’exception pour la Défense.

Le plan de renouveau de l’EPAD (Etablissement Public d’Aménagement de la Défense) prévoit, outre la construction de 300.000 m2 de nouvelles surfaces de bureaux, la démolition-reconstruction de 150 000 m2 de bureaux. L’application de la LFR 2006 entraîne donc une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d’euros pour la Région.