jeudi, 25 juin 2009

RER B : retour sur le fil d'ariane de mon mandat régional




Le RER B que j'empreinte tous les jours  a été l'un de mes principaux combats au conseil régional, au STIF mais aussi dans le cadre de mes interventions dans les débats du SDRIF, le schéma d'aménagement de la région Ile-de-France.


Les liens qui suivent rappellent l'engagement constant que j'ai mené pour qu'un investissement colossal soit réalisé. Résultat : 500 millions d'€ entre la rénovation du matériel roulant et celle des infrastructures. L'Etat ne participe qu'à hauteur de 13,8%, là où il s'était engagé à financé 50%.


Les travaux de rénovation ont commencé à Mitry-Claye, notamment par le doublement des voies d'accès au garage des RER. Long, très long, notamment à cause d'un fonctionnement que la SNCF a beaucoup de mal à assurer. Des objectifs plus exigeants ont été fixés par la STIF mais la vetusté du matériel, des infrastructures, de l'information voyageurs méritent une mobilisation sans faille de l'entreprise, qui a trop longtemps préférée se consacrer au train de prestige, à son image national plutôt qu'à ses voyageurs franciliens.










Retour en archive sur mon action :




http://alainamedro.rsfblog.org/archive/2007/07/12/rer-b-l...

 

http://alainamedro.rsfblog.org/archive/2007/01/29/interve...

 

http://verts-regionidf.net/spip.php?article710

 

http://www.sdrif.com/fileadmin/unloud_file/pdf_FDD_6.pdf

 

http://www.monaulnay.com/2007/07/le-rer-b-va-tre.html

 

http://www.debatpublic-cdgexpress.org/docs/pdf/reunions/s...

 

http://www.humanite.fr/2003-12-20_Societe_-Transports-Fin...

 

http://cdvrerb.blogspot.com/search?q=amedro

 

 

 

 

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dimanche, 21 juin 2009

Ondes: l'avis de la conférence citoyenne

Cet article de France 2, nous renvoie  aux décisions prises sur Aulnay-sous-Bois

- Relais-antennes sur les toits -

Relais-antennes sur les toits

© France 2

Les citoyens de la "conférence parisienne ondes, santé, société" ont recommandé la prudence à la mairie de Paris

Ils préconisent l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques, l'arrêt de l'installation d'antennes relais près des établissements scolaires et le non-usage des téléphones portable par les enfants dans les écoles.

Ce panel de 13 citoyens parisiens jugés représentatifs des Parisiens ont été missionnés par le Conseil de Paris.

Les 13 citoyens appellent aussi à "modérer la surenchère des équipements numériques. Ils mettent en avant "la complexité du sujet et l'incertitude des données scientifiques". Actuellement , le seuil d'exposition du réseau à Paris est fixé à 2 volts/mètre par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la ville et les opérateurs. Ils précisent que "le risque zéro n'existe pas "et recommandent donc "d'atteindre un seuil de 0,6 volt/mètre".

Un autre souhait de la conférence, celui de n'avoir aucune onde dans les lieux publics et "de privilégier dans les bâtiments (administrations, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l'utilisation filaire par rapport au wifi", lorsque cela est possible. Elle veut aussi tendre vers "un réseau unique pour tous les opérateurs".

Denis Baupin, l'adjoint (Verts) à l'environnement auprès du maire de Paris, s'est déclaré "doublement content", du "processus extrêmement innovant d'expertise citoyenne qui va remettre de la sérénité dans le débat". Il ajoute qu'il ne voit "rien d'intenable" dans les propositions émises. Il estime notamment que privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtiments publics  "ne remet pas en question l'orientation numérique de Paris".

Quand à Jean-Louis Missika, adjoint PS aux universités, il a qualifié l'avis de la conférence de "plus nuancé" que la demande de l'association Robin des toits de fixer directement le seuil d'exposition aux ondes à 0, 6 volts/mètre.

A la suite de plaintes du personnel, le réseau wifi avait été déconnecté dans quatre bibliothèques, l'année dernière. Elles avaient été rebranchées, après avoir fait l'objet d'études, par des laboratoires "indépendants et agrées", selon la mairie de Paris.

La "conférence parisienne ondes, santé, société" a vu le jour à l'initiative du conseil de Paris, en 2008, afin d''"éclairer" la municipalité. Ses recommandations ne sont pas contraignantes.

Les 13 citoyens qui y participent constituent un panel jugé représentatif de la population parisienne. Ils ont été sélectionnés par un institut de sondage avant d'être spécialement formés sur la question des ondes.

La "conférence citoyenne" est un concept né au Danemark il y a une vingtaine d'années pour étudier notamment des développements scientifiques et techniques sujets à controverse.

vendredi, 19 juin 2009

Conseil Régional Ile-de-France : Les Verts au travail

216774317.jpgDepuis plus de cinq ans les Verts travaillent au Conseil régional Ile-de-France. Nous avons encore lors de cette séance marquée de notre empreinte les délibérations : agriculture bio, recherche innovante...

Vous pouvez retrouvez ici l'un des bilans annuels, que nous avons réalisé en 2008. Les Verts sont régionalistes, plus que départementalistes et se sont investis dans des domaines très variés : transport et coopération internationale en ce qui me concerne mais aussi éducation, sport, economie, environnement, solidarité, economie sociale et solidaire...agriculture bio.

Je suis vice-président du groupe et m'occupe de la communication et en particulier du journal ECO-Région, que vous pouvez recevoir à votre adresse postale sur demande à jean-marie.bouguen@wanadoo.fr

1940252449.gifVous pouvez retrouvez une partie de nos interventions sur notre site internet : http://verts-regionidf.net/ , à la UNE : notre délibération sur les économies d'énergie dans les lycées.

Bonne lecture et n'hésitez pas à me poser des questions ou à me faire part de suggestions.

Bien cordialement

Alain Amédro

 

mardi, 16 juin 2009

Ile-de-France : les Verts en action au conseil régional.

1591656953.gifLors de la prochaine séance, nous présentons une délibération, portée par catherine Candelier, afin de limiter la consommation en chauffage et donc des emissions de gaz à effet de serre des Lycées. les élus Verts sont dans l'action quotidienne au conseil régional d'Ile-de-France.

Voici une dépêche AFP et deux articles dans Métro et 20 minutes.

Bonne lecture,

Alain Amédro

Dépêche AFP
Les dépenses d'énergie dans les lycées franciliens sont un gouffre (Verts)

PARIS - Les dépenses d'énergie dans les lycées franciliens sont un véritable gouffre financier, représentant pour le chauffage plus de 34 millions d'euros par an, a souligné lundi Catherine Candelier, conseillère régionale Verts d'Ile-de-France.

Chargée d'une mission sur l'"écoresponsabilité" du conseil régional, Mme Candelier lui présentera jeudi un dispositif en quatre volets, dont le lancement d'un concours auprès des lycéens pour sélectionner les projets d'économie d'energie les plus innovants, a-t-elle dit à la presse.

La région IdF financera les investissements nécessaires à la réalisation des 10 meilleurs projets sélectionnés.

Au-delà de cette sensibilisation, les Verts souhaitent que les agents des lycées, premiers concernés par la gestion courante des établissements, suivent une formation sur les outils de suivi et d'économie d'énergie d'ici à 2012.

Ils pourront s'appuyer sur les travaux des thermiciens, qui sont en train de réaliser un audit sur 471 établissements.

Le groupe Verts propose que la région s'engage en 2010 à réaliser un programme prévisionnel de travaux de maîtrise de l'énergie, qui pourrait être un volet du programme prévisionnel d'investissements.

Le projet de schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF), en cours de négociation entre l'Etat et la région, a fixé pour l'Ile-de-France l'objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030.

vendredi, 12 juin 2009

Le vert est mis,

Je vous proposerai ici quelques analyses du scrutin du 7 juin pour ouvrir la réfléxion sur ce blog ou de vives voix. Je n'en partagerai pas forcément toutes les analyses mais ils permetteront d'appréhender ce qui s'est passé en France et en Europe.
Cordialement
Alain Amédro
Editorial par Eric Fottorino
1750158570.jpgLE MONDE | 09.06.09 | 13h55  •  Mis à jour le 09.06.09 | 13h55


bsédés que nous sommes en France par le jeu des hommes et des partis, on risquerait de sous-estimer la percée accomplie le 7 juin sur le terrain des idées. Cette élection européenne a marqué l'avènement électoral, dans notre pays, de l'écologie politique. Trente-cinq ans après que René Dumont, (notre photo)candidat écologiste à la présidentielle, eut vidé devant les caméras de télévision un verre d'eau, affirmant que ce liquide serait un jour aussi rare et précieux que le pétrole, trente-cinq ans après, ce verre est devenu fleuve.

 

Comme toujours dans un succès, il a fallu que se rencontrent un chef de file et son public, un discours et une attente. Disons, dans les termes de l'économie de marché combattue par ce mouvement, une offre et une demande.

Daniel Cohn-Bendit, secondé avec succès par Eva Joly, avait en main la bonne partition. Parce qu'il a parlé à la fois d'Europe et d'écologie, estimant que la première n'est rien sans la seconde, que le changement climatique et ses dangers pour nos sociétés dépassent les frontières pour représenter un enjeu supranational.

Ce discours puise en profondeur. Encore fallait-il le remonter à la surface. Que signifie cette victoire ? On y voit trois réponses encore mal formulées, qui devront s'affiner pour que l'espoir soulevé s'appuie sur un socle solide, déjà éclairé par les nombreux écrits d'un penseur comme Edgar Morin.

La première réponse est à chercher du côté de la crise du capitalisme. Vécue depuis plusieurs mois par des millions de Français, elle a brutalement mis en lumière les impasses de la dérégulation.

L'écologie politique apparaît comme une alternative aux modes de création de richesses hérités de l'âge postindustriel. "La preuve est faite que la réponse à la crise économique doit être aussi une réponse écologique", déclare Daniel Cohn-Bendit à Libération. Au règne de la finance, son mouvement veut substituer celui de l'équité. Même s'il faut faire un effort d'imagination pour inventer comment.

La deuxième réponse relève de ce qu'on pourrait appeler l'extension du domaine de la lutte. Le champ de l'écologie ne se limite pas aux effets du climat détraqué. Derrière le réchauffement terrestre, la préservation de l'accès aux "biens premiers", il y a les inégalités sociales. "A mesure qu'un système s'approche de ses limites écologiques, les inégalités ne font que s'accroître", écrivait en 1987 le rapport Brundtland, Notre avenir à tous, premier grand texte politique sur le développement durable.

Plus manquera l'eau, plus se renchérira la nourriture, plus il fera chaud, plus souffriront les pauvres, les plus fragiles de nos sociétés. Les victimes de la canicule de 2003 en France ou celles, non secourues, de l'ouragan Katrina en Louisiane, pendant l'été 2005, en furent des exemples éloquents.

La troisième réponse a trait à la recomposition sous-jacente à gauche. Tel un Calder tordant à sa manière le fil de fer des idées pour faire naître une forme politique nouvelle, Cohn-Bendit et ses amis font danser les lignes politiques dans le sens de l'Histoire : situer l'humain à bonne distance des technologies et des forces de l'argent, sans prôner la décroissance qui laisserait entier le problème de la pauvreté.

Autrement dit, cette écologie politique est peut-être le nouveau visage de la gauche de demain, la "troisième gauche" aspirant à renouveler la première et la deuxième, dont les doctrines et les hommes se sont perdus en route.

Cohn-Bendit, opposant-clé de Sarkozy ? L'affiche donne à réfléchir, même si l'intéressé dit s'en désintéresser, trop occupé qu'il est à ancrer son projet dans un espace européen où l'écologie politique est encore loin de faire le plein.

 

Eric Fottorino
Article paru dans l'édition du 10.06.09

jeudi, 11 juin 2009

Karima Delli : nouvelle députée européenne

1881936170.jpgJe vous propose un petit portrait de nos 4 députées Europe Ecologie en ile-de-France. Je commence aujourd'hui par Karima Delli, à partir de la note Wikipédia et de son entretien dans métro de ce matin.

 

Neuvième d'une famille de treize enfants, Karima Delli grandit à Tourcoing. Elle débute ses études par un BTS en action commerciale à Lille avant d'intégrer science politique. C'est là qu'elle rencontre la sénatrice Marie-Christine Blandin dont elle deviendra assistante parlementaire.

Elle entre chez Les Verts en 2004. En 2007-2008 elle dirige les Jeunes Verts de Paris. Parallèlement, elle se fait remarquer par son engagement dans le Collectif Jeudi Noir, auquel elle appartient toujours, et ses nombreuses déclinaisons : La France qui se lève tôt, Sauvons les riches, etc.

La liste d'Europe Écologie a obtenu un très fort résultat en Ile-de-France : elle termine en effet deuxième avec 20,86% des voix. Ce score lui permet d'obtenir quatre sièges, et Karima Delli est donc élue députée européenne. Elle devient ainsi une des plus jeunes membres du Parlement européen.

Félicitation Karima et merci à vous toutes et tous!

Portrait dans METRO de ce matin 

Karima DELLI

"Je suis une miraculée. Jamais je n’ai pensé pouvoir être élue ». Karima Delli, eurodéputée depuis dimanche, est encore sur un nuage. Quatrième sur la liste Europe Ecologie en Ile-de-France, ses chances d’obtenir un siège à Strasbourg étaient infimes. C’était sans compter sur la percée fulgurante des Verts, en particulier en région parisienne : 20,87% des voix. « La belle surprise, c’est que je pique le siège du FN», savoure-t-elle. A 30 ans, Karima sera la plus jeune Française au Parlement. Ses yeux noirs pétillent lorsqu’elle raconte son « aventure merveilleuse » au sein du rassemblement écolo : « On a fait une vraie campagne d’idées et d’actions. Les écologistes ont été les grands vainqueurs parce que ce sont eux qui ont porté l’espoir.»

« Les pieds sur terre »
Cette doctorante en sciences politiques est aujourd’hui débordée par les sollicitations : 78 messages sont en attente sur son portable. Son parcours, sa personnalité attirent les medias. Karima, neuvième d’une famille de treize enfants issue de l’immigration, incarne une nouvelle façon de faire de la politique. Ex-secrétaire des Jeunes Verts, elle est d’abord une militante de terrain. A la pointe du combat contre le mal-logement avec Jeudi Noir, elle est aussi co-fondatrice du collectif « Sauvons les riches », qui mène « des actions festives », comme la remise d’un diplôme de « fils à papa » à Jean Sarkozy en avril. « Etre au Parlement va changer sa vie, estime la sénatrice du Nord, Marie-Christine Blandin, dont Karima était jusqu’à présent l’assistante parlementaire. Maintenant, c’est elle qui va avoir des collaborateurs, de la visibilité ». Karima, elle, assure « garder les pieds sur terre ». « Je continuerai à militer au côté de ceux qui souffrent, affirme celle qui veut notamment se battre à Strasbourg pour la biodiversité et la mise en place d’un revenu maximal européen : j’aurai deux jambes, une dans les institutions, une dans le mouvement social, et je marcherai plus vite pour faire bouger les choses.»